Comment ne pas ressembler à un pingouin en entreprise ?

Le dress code en entreprise évolue considérablement.

Vous vous êtes sans doute dit que travailler dans un cabinet ou dans une banque vous obligeait à porter costume strict, cravate, chemise blanche pour les hommes. Tailleur, chemisier, talons pour les femmes.

Et que travailler dans une start up vous autorisait à être plus décontracté.

Je l’ai longtemps pensé. Je l’avoue !

C’est la fête, on dirait que tout a changé… il existe à présent de nouvelles manières de coller au style de son secteur.

Cravate en soie, costume bleu marine ou gris, ne sont plus d’actualité ! Avec la nouvelle génération, le style un peu coincé des établissements financiers a bien valsé. Les quadras et plus sont parfois déboussolés face à l’audace des trentenaires, plus habiles avec les codes.

Les jeunes acceptent de porter le costume mais dans une matière plus lisse, tweed ou laine mélangée. Ils osent les couleurs flashy. J’ai pu le constater sur le terrain. Auprès de mes clients.

Saviez-vous qu’à BNP Paribas ou à la Société Générale, les cadres se présentent en jean, assorti d’une veste de tailleur (elle reste incontournable).

Ils leur arrivent aussi d’enfiler des baskets de ville sous leur pantalon à pince. Etrange non ?

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A l’une de ses conférences de presse, Frédéric Oudéa a laissé tomber la cravate. Même observation pour notre premier ministre français Edouard Philippe.

J’ai découvert qu’il y a cinq ans, la banque suisse UBS avait publié un guide de 44 pages dans lequel étaient consignés des conseils look précis comme « pas de soutien-gorge couleur sous la chemise blanche », pour les dames, ou « des vestes qui couvrent le postérieur » pour les messieurs !

Dynamique et frais à la fois. Je ne peux m’empêcher de faire un lien avec la confiance en soi, l’affirmation de soi.

Et si votre style vestimentaire révélait votre véritable identité ? donnait un coup de pouce à votre posture professionnelle ?

Dans le monde des start up, les rôles se sont inversés. Les départements Ressources humaines, ne semblent pas avoir d’autre choix que d’accepter cette décontraction. Exemple : Les fintech qui modernisent les services bancaires attirent les meilleurs talents par cette image cool qu’elles véhiculent.

Dans cette configuration, Les banques traditionnelles ont juste intérêt à être raisonnables sur le plan vestimentaire.

Dans les secteurs comme la high-tech, la communication, les médias, jean et Stan Smith sont devenus pour leurs salariés le nouvel uniforme. Gare à celui ou celle qui fera du zelle !

Il semblerait que l’on soit autorisé à se lâcher, mais pas trop. Bien sûr, on oublie la coiffure de footballeur, le look trop sexy, le bling bling et on prône la tenue qui vous sied, celle qui vous met en valeur, celle qui vous correspond, celle qui vous donne de l’énergie.

Je vous invite à écouter l’interview que j’ai faite de Adélaide Dubucq, consultante en image auprès des femmes actives souvent en représentation et qui veulent affirmer davantage leur image. www.relookingandqueen.com

Une dernière chose. Le conseil en image peut compter comme une formation professionnelle, donc être financé par le Droit Individuel à la Formation (DIF). Osez la réclamer !

Je compte sur vous pour partager vos réactions à ce que Adélaide Dubucq vous dévoile.

Messieurs, osez vous manifester sur la question. Elle n’est pas réservée qu’aux femmes !

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