Radio Nostalgie ou Radio France Inter ?

 In A vivre (ou pas)

Depuis le début du confinement, j’ai mis en place un espace d’écoute et de conseils permettant aux managers, dirigeants et collaborateurs, de partager avec moi ce qui se passe pour eux dans ce moment de confinement. Deux tendances se dessinent : les auditeurs de Radio Nostalgie et les auditeurs de France Inter. Les dynamiques sont assez divergentes.

Voyons cela de près.

“Je ne veux plus travailler comme ça” ou “Je ne veux plus y retourner” sont des expressions que j’entends souvent dans les conversations que j’ai avec mes interlocuteurs. Des réflexions sont en cours. Certains passent à l’action quand d’autres sont nostalgiques ou anxieux.

Stopper le hamster maintenant est ce que je préconise souvent.

Dans cette période de confinement, que le chômage partiel soit l’occasion de sortir du fond du placard le projet qu’on n’a jamais osé approfondir. Envie d’en parler avec moi de façon constructive ? Contactez-moi ici.

Selon le Ministère du Travail, plus de 10 millions de salariés sont au chômage partiel. Ce qui équivaut à 50% des actifs hors fonction publique. L’intention : sauver le plus grand nombre d’emplois. Croisons les doigts pour que cela soit un vrai coup de pouce !

La date du déconfinement est annoncée. Que se passera-t-il ensuite ? Aucune idée. Si vous savez avec certitude, dites-moi ! please…


En attendant, dans mes échanges, je constate trois types de comportement.

Il y a les personnes qui ont décidé de se consacrer à leurs proches et leur intérieur. C’est OK bien sûr ! Corona la vilaine prône d’aller à l’essentiel…

Il y a les personnes qui attendent que la situation s’améliore. Elles attendent le retour à la normale. Ce qui se traduit par le report d’événements et de rencontres programmés, l’annulation de contrats. Elles repoussent. Elles décalent. Elles voient plutôt ce qui manque, ce qui leur manque, ce que la situation ne permet plus de faire. Elles se raccrochent à ce qui existaient avant, leur standard, leur process et rejettent tout nouveau projet qui ne correspondraient pas à leur standard d’avant.
Avec elles, c’est Radio Nostalgie ! Elles languissent un passé qui n’existe plus, qui n’existera sans doute plus jamais. Vraisemblablement.

Et puis, il y a ces personnes qui embrassent la situation à bras le corps. Elles se disent : « et si cette situation durait », « et si cette situation était le signe d’un changement, d’un nouveau monde ». Avec les moyens qu’elles ont, elles essaient, elles échouent parfois, mais elles se relèvent pour ajuster, améliorer et tenter de nouvelles choses. Elles voient la réalité et s’y attèlent. Elles portent de nouveau regard, élaborent de nouveaux process, une nouvelle organisation. Comme si elles se disaient, je pars d’une page blanche et je vais redessiner de nouvelles perspectives. Pour celles-ci, vivantes dans le présent, c’est Radio France Inter.

La question que je vous pose ?

Avez-vous envie de vous laisser embarquer par ce spleen OU avez-vous envie de faire partie des personnes en mouvement, dynamiques, actives qui se disent qu’elles vont faire avec l’existant et ne pas attendre la fin du confinement pour s’y pencher ?

Je vous laisse y réfléchir. Et si vous aviez envie d’en discuter avec moi de façon constructive ? Cliquez sur ce lien ici et pensez à le partager avec votre réseau. Je promets d’accueillir vos relations avec attention.

Prenez soin de vous et de vos proches !

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